dimanche 29 mai 2016

La Passe-Miroir, tome 2 : Les Disparus du Clairdelune

Auteur : Christelle Dabos
Edition : Gallimard
Parution : 29 octobre 2015

Genre : Fantasy jeunesse

   Résumé : Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité.
   ENFIN ! Je vous sors ma chronique sur le tome 2 de La Passe-Miroir. J'avais lu le tome 2 à la suite du tome 1, en février dernier, et c'est assez rare pour le souligner. En effet, il m'arrive très peu souvent de lire plusieurs tomes d'une même série à la suite, et encore moins des briques de 500 pages. Mais j'avais tellement aimé ma lecture du tome 1 qu'il fallait que je continue avec ce tome-ci, ce que j'ai fait.
   Attention : Cette chronique a pour sujet le tome deux d'une série, elle est donc susceptible de comporter des spoilers du tome 1. Vous pouvez d'abord aller consulter ma chronique du tome 1 ici, ou bien aller lire le tome 1 avant de lire cette chronique.
 
   Les Disparus du Clairdelune reprennent directement à la suite des Fiancés de l'Hiver : Ophélie et sa petite bande montent voir l'Esprit de Famille du Pôle, Farouk. On découvre enfin la cour de la Citacielle, ses acteurs, son fonctionnement, et on rencontre enfin ce fameux Farouk dont on nous rebat les oreilles pendant tout le premier tome. Celui-ci se montre capricieux et puéril, et a la mémoire aussi courte que ses autres frères et sœurs, les autres Esprits de Famille des autres "continents". Toujours est-il qu'Ophélie est enfin présentée officiellement à Farouk, et, en échange de ses talents de conteuse, est placée avec Bérénilde et sa marraine sous la protection de l'Esprit de Famille.
   L'intrigue commence à se resserrer autour de ce fameux Livre, celui qui contient probablement l'histoire de Farouk, mais écrit dans une langue si ancienne que plus personne au monde n'est capable de le déchiffrer. A la fin du tome précédent, on a enfin appris le rôle qu'Ophélie doit jouer dans cette histoire. Promue au rôle de vice-conteuse, Ophélie doit réserver ses petites mains de liseuse à Farouk, ainsi que ses histoires, notamment celle d'une poupée qui semble troubler l'Esprit de Famille.

   En parallèle de l'intrigue de ce Livre, il y a encore et toujours les histoires de complots qui se déroulent à la cour de Farouk et chez Archibald : des personnes disparaissent mystérieusement entre les murs pourtant très protégés du Clairdelune, ce qui est assez problématique car l'ambassade est le seul endroit au Pôle où les personnes qui se sentent menacées ou cherchent un refuge viennent s'installer, ce qui signifie que plus personne n'est en sécurité nulle part. Et c'est à Ophélie que l'on confie l'enquête sur cette affaire fort intrigante, dans ce même temps.

   La relation difficile entre Ophélie et son futur époux, Thorn, s'enrichit et se complexifie. On sent petit à petit que les deux personnages tiennent de plus en plus l'un à l'autre, on ressent de plus en plus leur attachement, surtout vers la fin de ce deuxième tome.
   C'est aussi le moment que choisit la famille d'Ophélie pour venir d'Anima lui rendre visite au Pôle, qui vient du même coup se fourrer dans un véritable guêpier sans en avoir conscience.

   Encore une fois, j'ai été totalement happée par ce livre, je me suis sentie comme Harry Potter happé par le journal de Tom Jedusor (non pas d'exagération, vous me connaissez). Je voyais clair comme du cristal chaque décor, chaque personnage de ce monde merveilleux, j'ai totalement vécu ce livre. Je l'ai commencé, et ne l'ai pas lâché avant de l'avoir terminé. Vous allez me dire que je suis bizarre, mais je vous assure que c'est vraiment ce que l'on ressent à la lecture de ce roman. Je ne saurais même pas expliquer par quels procédés on arrive à ce genre de sentiments, on y arrive, c'est comme ça. Telle Ophélie qui se projette dans les miroirs pour aller d'un endroit à l'autre, le lecteur se projette dans le livre, et vit à l'intérieur du livre. C'est prodigieux. J'attends le tome 3 avec beaucoup d'impatience.

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