samedi 3 septembre 2016

Red Queen, tome 1 : Red Queen

Auteur : Victoria Aveyard
Edition : Le Livre de Poche
Parution originale : 2015
Genre : Dystopie

   Résumé : Dans le royaume de Norta, la couleur de votre sang décide du cours de votre existence. Sous l’égide de la famille royale, les Argents, doués de pouvoirs hors du commun, règnent sur les Rouges, simples mortels, qui servent d’esclaves ou de chair à canon.
Mare Barrow, une Rouge de dix-sept ans, tente de survivre dans une société qui la traite comme une moins que rien. Quand elle révèle sans le vouloir des pouvoirs extraordinaires et insoupçonnés, sa vie change du tout au tout. Enfermée dans le palais royal d’Archeon et promise à un prince argent, elle va devoir apprendre à déjouer les intrigues de la cour, à maîtriser un don qui la dépasse, et à reconnaître ses ennemis, pour faire valoir l’indépendance de son peuple.

   Je voyais ce livre partout l'an dernier, en librairie, sur Booktube, sur les blogs, partout. Mais j'avais pas envie de le lire. Déjà, parce que, encore une dystopie ? Vous devriez entendre mon soupir de là où vous êtes. Et ensuite, la couverture en grand format, que ce soit en VF ou en VO, n'était pas attirante. Or, je suis tombée sur la version poche du roman à Montréal, en juin dernier, et je suis tombée amoureuse de la couverture que vous voyez, là, en début de chronique. Alors, oui, c'est superficiel, et oui, je m'en fiche. Je suis revenue en France avec.
   J'ai eu un peu de mal à m'immerger complètement dans l'histoire au début, car, comme je l'ai laissé entendre tout à l'heure, j'ai du mal à apprécier les nouvelles dystopies qui sortent. Pour moi, la meilleure dystopie YA que j'ai lue de ma vie, c'est Hunger Games, et aucune ne lui arrive à la cheville. J'ai donc du mal maintenant à lire les nouvelles dystopies qui sortent, car je sais que je serais forcément un peu déçue. Et d'autres part, le début de ce roman est long. Il met beaucoup trop de temps à mettre en place son intrigue et son univers, environ six chapitres, alors que l'exposition devrait durer un ou deux chapitres, et l'élément perturbateur autour duquel tout le roman tourne, n'arrive qu'après une dizaine de chapitre, c'est-à-dire, à un peu plus du tiers. Autant dire que le livre prend presque une moitié de roman avant de commencer vraiment. Bien bien bien.
   C'est à partir de la deuxième partie que ce roman commence vraiment, à mon avis. L'histoire devient vraiment intéressante, et le message que veut faire passer ce roman est d'autant plus important qu'il est d'actualité, autant qu'il est universel. J'ai beaucoup apprécié les personnages, et j'ai été bluffée à certains moments, je n'avais pas vu certaines choses, certains retournements de situations, qui arrivent dans le roman, et pour cela, j'ai bien aimé cette deuxième partie.
   De plus, la plume de Victoria Aveyard est très soignée, assez recherchée et agréable à lire. Elle donne envie de continuer sa lecture et de connaître la suite. Elle m'a donné envie de lire le deuxième tome malgré ces débuts difficiles. 

   Finalement, Red Queen est un roman qui est pas mauvais, mais il faut rester bien accroché au début et ne pas se laisser submerger par un certain ennui. J'ai été tentée plusieurs fois de sauter des passages où de lire en diagonale, car l'histoire met vraiment du temps à se mettre en place. Mais l'histoire offre quelques beaux moments dans sa deuxième partie, avec quelques retournements de situations très judicieux, dont un surprenant. J'attends de lire Glass Sword, le deuxième tome, pour me prononcer sur la suite de l'histoire, mais je sais déjà ce que j'ai envie d'y lire. La suite au prochain épisode. 

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